Le Nasdaq-100 attire pour une raison simple : c’est l’indice qui a porté Apple, Microsoft, Nvidia et Amazon depuis quinze ans. Mais derrière le nom se cachent des choix concrets : quel ETF prendre, peut-on vraiment le loger dans un PEA, faut-il une version capitalisante ou distribuante, à quel risque on s’expose en concentrant son épargne sur une poignée de géants.
Voici les ETF réels, leurs ISIN, leurs frais, et la logique pour choisir.
Le Nasdaq-100, c’est quoi exactement ?
Le Nasdaq-100 regroupe les 100 plus grandes sociétés non financières cotées sur le Nasdaq, l’une des deux grandes Bourses américaines. Il exclut les banques et les assureurs, ce qui le différencie nettement d’un indice large. Le résultat est un panier dominé par la technologie : informatique, semi-conducteurs, plateformes internet, biotechnologie.
Si la mécanique d’un tracker n’est pas claire, le guide qu’est-ce qu’un ETF reprend les bases avant d’aller plus loin.
Les plus grosses lignes : un poids démesuré du haut du classement
L’indice est pondéré par capitalisation, et le sommet écrase tout le reste. À mi-2026, les premières lignes des ETF qui le répliquent sont, dans l’ordre :
- Nvidia : environ 8 % de l’indice à elle seule.
- Apple : environ 7,3 %.
- Microsoft : environ 5,1 à 5,3 %.
- Suivent Amazon, Alphabet (Google), Meta, Broadcom, Tesla.
À elles seules, ces sociétés pèsent autour de 45 % du fonds. Le secteur technologique représente près de 56 % de l’indice (55,3 % chez Invesco, 55,7 % chez iShares à fin juin 2026). Acheter un ETF Nasdaq-100, c’est donc d’abord acheter une dizaine de méga-capitalisations américaines, le reste servant de complément.
Nasdaq-100 et Nasdaq Composite : à ne pas confondre
Le Nasdaq Composite compte plus de 2 500 valeurs, le Nasdaq-100 en retient 100. Les ETF grand public répliquent le Nasdaq-100, pas le Composite. Quand on parle d’« ETF Nasdaq », c’est presque toujours du Nasdaq-100 qu’il s’agit.
Nasdaq-100 ou S&P 500 : quelle différence ?
C’est la comparaison la plus fréquente, et elle est décisive. Le S&P 500 réunit 500 grandes entreprises américaines tous secteurs confondus, finance et énergie comprises. Le Nasdaq-100 en retient 100, sans financières, avec une dose de technologie deux fois plus élevée.
| Critère | Nasdaq-100 | S&P 500 |
|---|---|---|
| Nombre de sociétés | 100 | 500 |
| Poids de la tech | ~56 % | ~30 % |
| Secteur financier | Exclu | Présent |
| Concentration top 10 | ~50 % | ~35 % |
| Volatilité | Plus élevée | Plus modérée |
En pratique : le Nasdaq-100 monte plus fort dans les phases d’euphorie technologique, et baisse plus fort quand la tech corrige (comme en 2022). Le S&P 500 est plus diversifié, donc plus stable. Beaucoup d’épargnants détiennent les deux, ou complètent un fonds Monde par une louche de Nasdaq pour surpondérer la tech sans tout y mettre.
Quel ETF Nasdaq choisir ? Comparatif 2026
Cinq ETF UCITS couvrent l’essentiel des besoins en Europe. Le premier critère de tri n’est pas le TER mais l’enveloppe : si vous visez le PEA, un seul fonds convient. Les frais (TER), encours et politique de distribution sont à jour à fin juin 2026 ; vérifiez le Document d’Informations Clés (DIC) avant tout ordre.
| Nom | Code ISIN | TER | Réplication | PEA | Capi/Distrib. |
|---|---|---|---|---|---|
| Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF | FR0011871110 | 0,30 % | Synthétique | Oui | Capitalisant |
| Xtrackers Nasdaq 100 UCITS ETF 1C | IE00BMFKG444 | 0,20 % | Physique | Non | Capitalisant |
| iShares Nasdaq 100 UCITS ETF (Acc) | IE00B53SZB19 | 0,30 % | Physique | Non | Capitalisant |
| Invesco EQQQ Nasdaq-100 UCITS ETF | IE0032077012 | 0,30 % | Physique | Non | Distribuant |
| Invesco Nasdaq-100 UCITS ETF EUR Hedged | IE00BYVTMS52 | 0,35 % | Physique | Non | Capitalisant |
Le choix se résume en quelques lignes : le Xtrackers pour les frais les plus bas sur compte-titres, l’iShares pour la taille et la liquidité, l’Invesco EQQQ pour toucher un revenu trimestriel, l’Amundi PEA pour rester dans le PEA, et l’Invesco couvert en euros pour neutraliser le dollar.
Amundi PEA Nasdaq-100 (FR0011871110)
Le seul moyen de loger le Nasdaq-100 dans un PEA. Il réplique l’indice en synthétique (par contrat d’échange), ce qui lui permet de respecter formellement la règle des 75 % d’actions européennes tout en délivrant la performance d’un indice américain. TER de 0,30 %, capitalisant, libellé en euros, environ 1,1 Md€ d’encours. C’est le pilier « Nasdaq dans le PEA », sans alternative directe.
Capitalisant · EUR · PEA : Oui · Synthétique
Xtrackers Nasdaq 100 UCITS ETF 1C (IE00BMFKG444)
Le moins cher de la sélection, avec un TER de 0,20 %, soit un tiers de moins que ses concurrents physiques. Réplication physique complète, capitalisant, libellé en dollars, environ 2,2 Md€ d’encours. Sur un compte-titres et un horizon long, cet écart de frais compte : c’est le choix par défaut pour qui n’a pas besoin du PEA ni d’un revenu.
Capitalisant · USD · PEA : Non · CTO
iShares Nasdaq 100 UCITS ETF Acc (IE00B53SZB19)
Le poids lourd du segment : environ 23,6 Md€ d’encours, de loin le plus gros ETF Nasdaq-100 UCITS. Réplication physique, capitalisant, en dollars, TER de 0,30 %. Sa taille en fait l’option la plus liquide et la plus serrée à l’achat-vente. Il existe aussi en version distribuante (ticker boursier différent) pour qui veut des dividendes.
Capitalisant · USD · PEA : Non · CTO
Invesco EQQQ Nasdaq-100 UCITS ETF (IE0032077012)
Le plus ancien (lancé en 2002) et le plus connu sous son ticker historique EQQQ. C’est la principale référence distribuante : il verse un dividende trimestriel, là où la plupart des autres capitalisent. Réplication physique, en dollars, environ 11,6 Md€ d’encours, TER de 0,30 %. À privilégier si vous cherchez un revenu régulier plutôt qu’un réinvestissement automatique.
Distribuant (trimestriel) · USD · PEA : Non · CTO
Invesco Nasdaq-100 EUR Hedged (IE00BYVTMS52)
La même exposition, mais avec une couverture de change contre le dollar. La performance ne dépend plus de l’EUR/USD, au prix d’un TER un peu plus élevé (0,35 %) et d’un coût de couverture implicite. Encours plus modeste, environ 480 M€. Utile si vous voulez isoler le pari « tech américaine » du pari « dollar », sachant que la couverture rogne légèrement le rendement sur le long terme.
Capitalisant · EUR couvert · PEA : Non · CTO
Le piège des ETF « Core » synthétiques hors PEA
Attention à un homonyme trompeur : l’Amundi Nasdaq-100 Swap (LU1681038243, TER 0,23 %) est lui aussi synthétique et libellé en euros, mais il est domicilié au Luxembourg et n’est pas éligible au PEA. Seule la part française FR0011871110 l’est. La réplication synthétique ne suffit pas : pour le PEA, c’est le fonds lui-même qui doit avoir l’agrément, pas seulement sa technique de réplication. Vérifiez toujours l’ISIN exact, pas le nom.
Un ETF Nasdaq est-il éligible au PEA ?
Le Nasdaq-100 est un indice américain, hors Union européenne. Or le PEA n’accepte que les actions de l’UE et les fonds investis à au moins 75 % en actions européennes. Un ETF qui détiendrait réellement les 100 valeurs du Nasdaq serait donc inéligible, comme l’est par exemple un ETF Asie ou tout fonds d’actions hors-UE.
La seule façon de contourner la règle est la réplication synthétique via un fonds agréé PEA. Le fonds détient un panier d’actions européennes (pour respecter le seuil des 75 %) et signe un contrat d’échange (swap) avec une banque pour récupérer la performance du Nasdaq-100. C’est exactement ce que fait l’Amundi PEA Nasdaq-100 (FR0011871110).
Concrètement, vous avez deux voies :
- Dans un PEA : uniquement l’Amundi PEA Nasdaq-100 (FR0011871110), seul ETF Nasdaq PEA du marché.
- Sur un compte-titres (CTO) : tous les autres (iShares, Invesco, Xtrackers), sans restriction d’indice.
Le PEA offre une fiscalité plus douce après 5 ans (voir plus bas), mais vous enferme dans l’unique fonds synthétique. Le CTO laisse le choix complet, frais compris, avec une fiscalité moins favorable. La logique d’enveloppe est la même que pour un ETF or en PEA, où le contournement bute sur une autre contrainte technique.
Réplication synthétique : faut-il s’en méfier ?
La réplication synthétique inquiète parce qu’elle introduit un risque de contrepartie : si la banque qui assure le swap fait défaut, le fonds peut subir une perte temporaire. En pratique, ce risque est encadré par la réglementation UCITS, qui le plafonne à 10 % de l’actif et impose un collatéral. Les grands émetteurs (Amundi) le diversifient et le réinitialisent fréquemment.
Pour le Nasdaq dans un PEA, la question ne se pose de toute façon pas : c’est synthétique ou rien. Sur un compte-titres, vous pouvez préférer la réplication physique (iShares, Invesco, Xtrackers), qui détient réellement les actions et écarte ce risque de contrepartie. Le synthétique a en contrepartie un petit avantage fiscal sur les dividendes américains, qu’il n’a pas à faire transiter.
Capitalisant ou distribuant : lequel prendre ?
Un ETF capitalisant réinvestit automatiquement les dividendes des sociétés dans le fonds ; vous ne touchez rien, mais la valeur de la part grossit. Un ETF distribuant vous verse ces dividendes en cash, à intervalle régulier.
- Pour faire grossir un capital sans y toucher, le capitalisant est plus simple et plus efficace fiscalement (rien à déclarer tant qu’on ne vend pas, hors PEA). C’est le cas de l’Amundi PEA, du Xtrackers et de l’iShares Acc.
- Pour un revenu régulier, le distribuant convient mieux. L’Invesco EQQQ (IE0032077012) verse un dividende trimestriel.
Sur le Nasdaq-100, le rendement du dividende est faible (autour de 0,5 à 0,8 % par an) : ces sociétés réinvestissent leurs profits plutôt que de les redistribuer. La version distribuante a donc surtout un intérêt si vous tenez à percevoir un flux, même modeste.
Fiscalité d’un ETF Nasdaq
Tout dépend de l’enveloppe.
En compte-titres
Les plus-values et dividendes relèvent du prélèvement forfaitaire unique de 30 % (12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux), avec option possible pour le barème progressif. Un ETF capitalisant n’est imposé qu’à la revente, ce qui repousse l’impôt et le rend plus efficace.
Dans un PEA
Aucun impôt sur le revenu tant que l’argent reste dans le plan. Après 5 ans de détention, les gains ne supportent plus que les 17,2 % de prélèvements sociaux à la sortie, contre 30 % en compte-titres. C’est l’avantage qui justifie l’usage de l’Amundi PEA Nasdaq-100 pour qui peut immobiliser son épargne longtemps. La marche à suivre concrète pour ouvrir une enveloppe et passer un premier ordre est détaillée dans comment investir dans un ETF.
Le risque de change : un dollar qui pèse
Quatre des cinq ETF du tableau sont libellés en dollars. Même si vous achetez vos parts en euros, la performance réelle dépend du taux EUR/USD. Si le dollar baisse face à l’euro, une partie de la hausse du Nasdaq est effacée à la conversion ; s’il monte, vous gagnez en plus.
L’Amundi PEA est libellé en euros mais reste exposé au dollar sous-jacent : la couverture n’est pas automatique. Seul l’Invesco Nasdaq-100 EUR Hedged (IE00BYVTMS52) neutralise vraiment ce facteur. Sur un horizon long, beaucoup d’investisseurs acceptent le risque de change sans le couvrir, car le coût de la couverture grignote le rendement année après année.
Performance et volatilité : que valent-ils ?
Les chiffres récents sont éloquents. Sur un an à fin juin 2026, ces ETF affichent des hausses de l’ordre de +33 à +35 % (par exemple +33,32 % pour l’Amundi PEA, +34,51 % pour l’Invesco EQQQ, +34,68 % pour le Xtrackers). Sur trois ans, l’Amundi PEA Nasdaq-100 ressort autour de +91 %.
Ces performances passées ne se reproduiront pas mécaniquement. Le Nasdaq-100 a aussi connu une chute d’environ -33 % en 2022, son pire repli depuis 2008. La même concentration qui amplifie les hausses amplifie les baisses.
La volatilité de l’indice est nettement supérieure à celle d’un fonds Monde ou d’un S&P 500. C’est le prix de la surpondération technologique : des cycles plus marqués, à la hausse comme à la baisse.
Les risques propres au Nasdaq-100
- Concentration extrême : une dizaine de valeurs pèsent près de la moitié de l’indice. Un accident sur Nvidia, Apple ou Microsoft pèse lourd sur l’ensemble.
- Surpondération d’un seul secteur : ~56 % de technologie. Une correction de la tech entraîne tout l’indice.
- Risque de change : exposition au dollar pour les fonds non couverts.
- Valorisations élevées : ces sociétés se paient cher en multiples de bénéfices, ce qui les rend sensibles à toute déception ou à la remontée des taux.
- Risque de contrepartie pour la seule version synthétique (Amundi PEA), encadré mais réel.
Quelle place dans un portefeuille ?
Le Nasdaq-100 n’est pas un fonds de fond de portefeuille comme un Monde diversifié. C’est une brique d’amplification : on l’ajoute pour surpondérer la tech américaine, pas pour en faire l’unique ligne. Un usage courant consiste à garder un socle diversifié (Monde ou S&P 500) et à ajouter une part de Nasdaq, en acceptant sa volatilité.
Concentrer 100 % de son épargne sur cet indice revient à parier que la poignée de géants actuels restera dominante, ce qui n’a rien d’acquis sur vingt ans.
Comment acheter un ETF Nasdaq, étape par étape
- Choisissez l’enveloppe : PEA (alors l’Amundi PEA, FR0011871110) ou compte-titres (tous les autres).
- Ouvrez le compte chez un courtier donnant accès à Euronext et Xetra.
- Recherchez le fonds par son code ISIN, en vérifiant qu’il s’agit bien de la part voulue (capitalisante, distribuante, couverte).
- Passez un ordre comme pour une action, de préférence en limite plutôt qu’au marché.
- Investissez régulièrement plutôt qu’en une fois, pour lisser les points d’entrée sur un indice volatil.
FAQ
Quel est le meilleur ETF Nasdaq ?
Il n’y a pas de meilleur ETF dans l’absolu, mais un meilleur selon l’enveloppe. Sur compte-titres, le Xtrackers Nasdaq 100 (IE00BMFKG444) est le moins cher (0,20 %) et l’iShares (IE00B53SZB19) le plus gros et le plus liquide. Dans un PEA, le seul choix est l’Amundi PEA Nasdaq-100 (FR0011871110).
C’est quoi un ETF Nasdaq ?
C’est un fonds indiciel coté qui réplique le Nasdaq-100, l’indice des 100 plus grandes sociétés non financières du Nasdaq (Apple, Microsoft, Nvidia, Amazon…). Au lieu d’acheter chaque action, vous achetez une part du fonds qui suit l’indice, à frais réduits.
Quel est le meilleur ETF sur le Nasdaq 100 ?
Pour minimiser les frais sur un compte-titres, le Xtrackers Nasdaq 100 (0,20 %). Pour la taille et la liquidité, l’iShares Nasdaq 100 (23,6 Md€). Pour un revenu trimestriel, l’Invesco EQQQ distribuant. Pour le PEA, l’Amundi PEA Nasdaq-100, sans alternative.
Quel ETF Nasdaq pour un PEA ?
Un seul : l’Amundi PEA Nasdaq-100 UCITS ETF (FR0011871110), à réplication synthétique, TER 0,30 %, capitalisant. Les ETF physiques (iShares, Invesco, Xtrackers) ne sont pas éligibles au PEA et se logent en compte-titres.
C’est quoi l’EQQQ ?
EQQQ est le ticker historique de l’Invesco EQQQ Nasdaq-100 UCITS ETF (IE0032077012), lancé en 2002. C’est l’un des plus anciens ETF Nasdaq-100 en Europe et la principale référence distribuante, avec un dividende versé chaque trimestre.
Existe-t-il un ETF Nasdaq 100 capitalisant ?
Oui, la plupart le sont. L’Amundi PEA Nasdaq-100 (FR0011871110), le Xtrackers (IE00BMFKG444) et l’iShares Acc (IE00B53SZB19) sont capitalisants : ils réinvestissent les dividendes au lieu de les verser, ce qui simplifie le suivi et la fiscalité sur compte-titres.
Nasdaq-100 ou S&P 500, lequel choisir ?
Le Nasdaq-100 est plus concentré sur la tech (~56 %) et plus volatil ; le S&P 500 est plus diversifié (500 valeurs, finance comprise) et plus stable. Le premier amplifie les cycles, le second sert plutôt de socle. Beaucoup d’investisseurs détiennent les deux.
Peut-on acheter un ETF Nasdaq sur Boursorama ou Trade Republic ?
Oui, via un compte-titres ou un PEA : il suffit de chercher l’ISIN du fonds (par exemple IE00B53SZB19 pour l’iShares, FR0011871110 pour l’Amundi PEA) sur la plateforme et de passer l’ordre. Ces ETF se négocient sur Euronext et Xetra.
Information, et non conseil en investissement. Cet article a une vocation pédagogique et ne constitue pas une recommandation personnalisée. Un ETF actions comporte un risque de perte en capital, accru sur un indice aussi concentré que le Nasdaq-100 ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Frais, encours, codes ISIN et règles fiscales sont indicatifs, datés de juin 2026, et peuvent évoluer : référez-vous au DIC de chaque produit et, au besoin, à un conseiller agréé.
Méthodologie : sélection des principaux ETF Nasdaq-100 UCITS négociables en euros en Europe, données (ISIN, TER, réplication, distribution, encours, performance, principales lignes) relevées sur les fiches justETF et les émetteurs, vérifiées en juin 2026. Éligibilité PEA appréciée au regard de la règle des 75 % d’actions de l’Union européenne et de la domiciliation du fonds.

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